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Comment un album de Madonna m’a marqué , y a plus de 25 ans !

Comment un album de Madonna m’a marqué , y a plus de 25 ans !

Les 25 ans de l’album « Erotica » de Madonna ou comment cet album m’a marqué et pourquoi il demeure l’un de mes préférés de Madonna.

Beaucoup de choses peuvent se passer en 25 ans. 25 ans, c’est le tiers d’une vie normale d’un être humain, aujourd’hui. Que peut-on accomplir en 25 ans ? Combien de chemin pouvant nous parcourir ? Beaucoup!

Il y a 25 ans, nous étions en 1992. En octobre, je venais tout juste d’avoir 20 ans, quelques mois plus tôt. Le disque et le livre « Sex » de Madonna paraissent… Quelques semaines auparavant, un premier extrait fut lancé. « Erotica », hymne sulfureux et sensuel, donne le ton à l’album à paraitre.

Durant cette période qui précèdent la sortie d’« Erotica », je tombe éperdument amoureux d’un garçon, pour la toute première fois! Cette sensibilité nouvellement dévoilée, se mélangent à tous les interdits qu’il suppose et auxquels je m’inscris, bien malgré moi.

Par le plus beau des hasards, Madonna, mon idole depuis l’adolescence, se présente avec ce projet de chansons, de musique, de textes et de photos. Cette œuvre est une sorte d’hymne à la découverte, à la lutte contre la censure, à l’ouverture envers son prochain, sans aucune discrimination. Par son anticonformiste, son côté féministe et ultimement, combattant l’homophobie, « Erotica » arrive à point!

Madonna propose avec ce nouvel album, une trame sonore idéale à cette quête, cette aventure avec moi-même. Un autre monde s’offre à moi.

Il est vrai que dans le petit patelin d’où je viens, les figures d’homosexuels se faisaient plutôt rares. Même si je prends rapidement la décision de « sortir du placard » auprès de mes amis et de mes parents, la crainte d’être jugé et rejeté m’empêche de mettre mes plans véritablement en route…

Je savourais des plaisirs intimes avec ce garçon tout en écoutant différentes musiques, mais souvent, c’était le disque « Erotica » qui était témoin de nos corps enivrés de cette sensualité qui nous faisait tant de bien.

Il est aussi vrai de penser que je me sens, pour la toute première fois, bien avec moi-même, dans les bras de quelqu’un. J’avais vécu de doux moments de tendresse avec quelques copines. Je me souviens du premier « french kiss » que j’ai échangé avec ma première «blonde», devant l’autobus scolaire en secondaire. Et comment j’ai laissé ce sentiment m’habiter durant des heures!  Je pouvais passer des heures au téléphone avec cette fille, souvent sans rien dire. Simplement l’entendre respirer, pendant qu’elle faisait ses devoirs ou qu’elle dessinait, m’enivrait d’amour.

Mais ces nouvelles sensations, cette proximité si longtemps refrénée avec un autre garçon, ces moments de passion, de rencontres improbables et interdites, me transformaient lentement. Je devenais moi-même!

Madonna, avec ses chansons, me disait de foncer. Elle me signifiait que tout était possible pour celui qui aime. Ses rythmes sensuels, ses refrains accrocheurs, ses textes directs et provocateurs m’inspiraient. Dans « SEX », j’avais l’occasion de voir, pour l’une de rares fois dans ma vie, des photos où l’on montrait des hommes qui s’embrassaient, s’enlaçaient… J’observais des corps nus, là sous mes yeux…

Même si j’étais majeur au moment de sa parution, j’étais toujours nerveux, quand on me demandait de voir le livre. Je ne voulais pas être témoin de commentaires désobligeants sur certaines de ses images. Je sentais qu’il me jugerait aussi…

 

Heureusement, j’avais une bonne amie à cette époque. Comme moi, elle raffolait de cet album. Je me souviens du moment où nous avions enfin pu mettre la main sur le livre « Sex » dans une librairie, en banlieue de Montréal, lors de vacances que nous avions pris ensemble. Les exemplaires étaient

pratiquement introuvables, quelques jours après sa sortie. Je me rappelle combien nous étions excités de découvrir les pages de ce magnifique objet, sur un banc dans une allée, au milieu d’un centre d’achat, entourés de tous ces gens. Plus rien n’existait!

Je me remémore avec nostalgie de ces soirées que nous avons passées à écouter cet album, étendu sur mon lit, main dans la main, à refaire le monde. Nous avions des projets. Je voulais écrire des nouvelles érotiques. Elle désirait faire de la photo. Nous inspirions à vivre ensemble dans une société où tous s’aimeraient. Ou je trouverais mon amoureux. Ou elle rencontrerait le sien…

À cette époque, on consommait la musique d’une façon différente, certainement! Nous écoutions les albums dans leur entièreté. On passait rarement d’un disque à un autre… Ceux-ci étaient souvent plus homogènes et ils avaient parfois des thèmes centraux. Véritable album-concept, « Erotica » proposait différentes chansons dont les sujets tournaient autour de l’érotisme et de l’amour, comme la reprise de « Fever », avec son « beat » House, une invitation à se défouler sur la piste de danse… et de séduire!

Dans ce bar où nous sortions à l’occasion, nous demandions au DJ de faire jouer quelques-unes des pièces de ce disque. « Thief Of Hearts » revenait souvent dans nos requêtes. Cet extrait, aux sonorités House et Dance, nous donnait l’impression de nous déhancher sur ce que l’on écoutait dans les clubs de mégalopoles comme Montréal ou New York, nous qui habitions cette petite ville… loin de tout ça.

Sur cet album, l’un des textes les plus réussis est sans doute « Where Life Begins ». Sous un enrobage R & B, Soul et Jazzy, Madonna parle (plus qu’elle ne chante) des biens faits du sexe oral! Sublime poésie brulante et d’un érotisme sans tabous, cette chanson figure au palmarès de ses compositions les plus iconiques, selon moi.

I’d like to direct your attention
To something that needs directing to
A lot of people talk about
Dining in and eating out
I guess that’s what this song’s about

I know this is not a dining room conversation
And you don’t have to listen if you don’t have the time
But let me remind you
In case you don’t already know
Dining out can happen down below
(…)
Now what could be better than a home cooked meal
How you want to eat it depends on how you feel
You can eat all you want and you don’t get fat
Now where else can you go for a meal like that
It’s not fair to be selfish or stingy
Every girl should experience eating out
Sometimes when I come home from a hard day at work
I swear it’s all I can think about

La table est mise !

L’une des chansons, malheureusement moins connues de Madonna, que j’affectionne le plus est « Why’s It So Hard ». Avec son rythme dansant, cette pièce est un plaidoyer à la tolérance, la bienveillance et le respect de l’autre. Elle suppose que les vrais changements passent souvent par soi-même.

Dans les moments de doutes ou même lorsque j’étais victime d’intimidation, je pouvais entendre cet extrait et cela me rassurait. Je ne sentais plus seul. Il y avait dans ce monde, des gens comme mes amis, comme Madonna, qui ne me jugeaient pas.

Why’s it so hard to love one another / Why’s it so hard to love
another

(…)

What do I have to do to be accepted
What do I have to say
What do I have to do to be respected
How do I have to play
What do I have to look like to feel I’m equal
Where do I have to go
What club do I have to join to prove I’m worthy
Who do I have to know

I’m telling you brothers (brothers), sisters (sisters)
Why can’t we learn to (why’s so hard) challenge the system
Without living in pain
Brothers (brothers), sisters (sisters)
Why can’t we learn to (why’s so hard) accept that we’re different
Well, before (why’s so hard) it’s too late

(…)

Bring your love, sing your love
Wear your love, share your love

(…)

Love your brother now
Show your sister how

Même si « Words » fait plutôt référence à une relation qui semble se construire sur le mensonge, elle m’a certainement insufflé le besoin de m’exprimer, à ne rien cacher. Il fallait que je parle avec mes parents de mon homosexualité : « Speak your mind/Be persuasive… ». Comme une inspiration, cette phrase, comme cette chanson résonnait en moi.

But your actions speak louder than words
And they’re only words, unless they’re true
Your actions speak louder than promises
You’re inclined to make and inclined to break
Words, they cut like a knife
Cut into my life
I don’t want to hear your words
They always attack
Please take them all back
If they’re yours I don’t want anymore

(…)

Don’t mince words, don’t be evasive
Speak your mind, be persuasive
A pledge, a commitment, communication… words

Au moment où j’ai finalement décidé de parler à ma famille de ce que je vivais au fond de moi, je savais l’importance de cette étape. J’étais sur le point de m’ouvrir, je prenais la bonne voie. L’unique chemin possible. Ma route. Je ne pouvais plus reculer. Je n’étais pas seul. J’avais mes meilleures amies. J’avais la musique et les paroles de mon idole qui me réconfortaient. Mais au-dessus de tout, je souhaitais que mes parents soient toujours là pour moi… et qu’ils m’aiment.

Aujourd’hui, 25 ans plus tard, j’écoute encore ce disque. Signe que les temps changent, sur mon ordinateur. Très souvent, même. Il fait partie de mes albums préférés de tous les temps. Non seulement dans la discographie de Madonna, mais dans toute cette musique qui a traversé les époques avec moi.

C’est surement grâce à ces enregistrements, comme « Erotica », tous ces livres que j’ai lus, ces films que j’ai vus, ces spectacles que j’ai assistés, ces voyages que j’ai faits, ces gens que j’ai rencontrés; toutes ces expériences m’ont certainement aidé à être une meilleure personne…

Aujourd’hui, 25 ans plus tard, à l’aube de la cinquantaine, à quelques mois de la parution de mon premier livre, encouragé par ceux que j’aime, je suis près de celui que je souhaitais devenir quand j’étais plus jeune.

Aujourd’hui, 25 ans plus tard, amoureux d’un homme fantastique, heureux dans un travail qui m’anime, entouré de bons amis, la tête encore pleine de projets… je sais qu’il est là, mon « Secret Garden » qui me nourrit, que j’habite et que j’entretiens avec passion et respect.

Je salue et remercie la vie d’avoir mis Madonna sur mon chemin. J’applaudis le talent et la détermination qu’elle a eu de produire un album comme « Erotica ». Je ne suis certainement pas le seul. D’autres, à différents niveaux, de différentes façons, ont grandi, évolués… peut-être grâce à ce disque!

Je suis celui que je suis. J’aime celui que je suis devenu.

 

Montréal
Octobre 2017


EN COMPLÉMENT :

Écoutez l’album ici :


Cliquez ici pour accéder à mon site internet LaMadonnatheque afin de visualiser des compléments à ce texte comme des photos, des vidéos et autres extraits.

 

 

Entrevue pour « Livres Hebdo » janvier 2017 : « Québec : le renouveau de la librairie indépendante »

Entrevue pour « Livres Hebdo » janvier 2017 : « Québec : le renouveau de la librairie indépendante »

Pendant le Salon du livre de Montréal, en novembre dernier, j’ai été invité à répondre à quelques questions pour la revue spécialisée « Livres Hebdo » publiée en France mais aussi dans toute la francophonie.

Voici un extrait de l’article:

 » À Verdun, une commune populaire en pleine « boboïsation » à l’ouest de Montréal, la Librairie de Verdun a fait une percée spectaculaire. Après avoir racheté et rebaptisé il y a dix ans le petit magasin Sons & lettres, Philippe Sarrazin en a fait une des librairies les plus en vue de l’agglomération montréalaise, avec un développement continu. « L’essor de la librairie procède de la dynamique de l’achat local, inspiré du mouvement « buy local » aux Etats-Unis, et sur un gros travail d’équipe », explique Billy Robinson, l’un des cadres de l’établissement. Au printemps 2016, la Librairie de Verdun a déménagé dans un ancien local industriel de près de 300 m2 qui fut un « magasin général » puis une église baptiste sur la rue Wellington, l’axe central de la commune. Elle intègre un café et est fortement présente sur les réseaux sociaux. Le rayon jeunesse occupe près de la moitié de la surface de vente. « Les ventes ont fortement progressé, de même que la participation à nos activités et la présence des clubs de lecteurs », se réjouit Billy Robinson, lui-même blogueur, chroniqueur à la radio montréalaise CKVL et dans l’émission « La librairie francophone« , diffusée en France sur France Inter, qui poursuit : « La clé, c’est de ne pas abandonner. Il faut se battre pour démontrer que les libraires sont là pour apporter du conseil et du service, que nous sommes des spécialistes. »

Lire l’article au complet ici

 

À suivre…

À suivre…

#SecretProject2018

 

Il fait froid, on abandonne Instagram et ici.RDI … #SecretProject2018 #cafe #jusorange #imacbook #ecrire #coffee #writing

Une photo publiée par Billy Robinson (@billyrobinson72) le

 

Ça avance tout ça… mais le temps passe si vite! #secretproject2018 #redaction #deadlines

Une publication partagée par Billy Robinson (@billyrobinson72) le

 

À suivre !

Mes participations au Salon du livre de Montréal 2016

Mes participations au Salon du livre de Montréal 2016

14615584_10154430827780239_3879020073421992483_oComme à chaque année, je vais faire mon petit tour au Salon du livre de Montréal. Mais cette année, je vais avoir l’honneur d’y participer activement, pour au moins trois rendez-vous !

D’abord, il ne faut pas manquer l’inauguration officielle du Salon  qui, cette année, souligne la littérature en provenance du Mexique! C’est le mercredi dès 17h. Il y aura, entre autres, l’annonce des livres nommés pour le Prix des libraires de la dernière année!

Je vais rencontrer (avec plaisir) l’auteure Mélissa Verreault pour une discussion entre libraire et auteure, à l’Agora dès 19h00, jeudi le 17.

Le lendemain, je vais être du panel intitulé « Le Club de lecture Affaires présente : Faire de son livre un projet d’affaires, est-il possible ? » en compagnie d’intervenants du milieu des affaires et du livre. À l’Agora, le 18 novembre, 12h15.

En soirée, j’ai l’honneur d’animer une rencontre avec l’auteur Yves Beauchemin ! Écrivain phare de la littérature québécoise, Yves Beauchemin nous revient avec « Les Empocheurs », un roman truculent et vif dans lequel il s’amuse avec sa verve et son humour caractéristiques à railler la gourmandise pour l’argent et le pouvoir de certains de nos contemporains. Place Confort TD, 19h00.

Je compte bien faire le tour des différents stands pour croiser mes amis et collègues et, comme toujours, faire mon groupie et discuter avec mes auteurs / éditeurs préférés… Et y faire de nouvelles découvertes!

Au plaisir de vous y croiser. Ça se passe au Salon…

Salon du Livre de Montréal 2016

16 au 21 novembre 2016 

Place Bonaventure, Montréal

Achat de billets en ligne

Votre carnet du visiteur

 

 

En entrevue pour le blogue littéraire « Page par page »

En entrevue pour le blogue littéraire « Page par page »

Toujours inspiré par les lecteurs allumés et curieux, il me fait plaisir d’échanger avec eux ! J’ai eu le bonheur de rencontrer l’une des cofondatrice d’un nouveau blogue littéraire fort intéressant : « Page par page« .

Je vous invite à lire le récit de cette belle rencontre où j’ai parlé du métier de libraire,  fait quelques confidences, proposé des choix de lectures…

Profitez-en pour découvrir un blogue littéraire à mettre déjà dans vos favoris !

(C) Page par Page /  Françoise Conea

« Je me souviens de ma première journée chez Archambault. Je me suis alors vraiment demandé : Mais où étais-je tout ce temps-là ? Ça été une véritable révélation. Ce travail combine toutes mes passions pour la culture et le service à la clientèle. »

 Lire l’entrevue ici.

Laissez-moi vous raconter une belle histoire

Laissez-moi vous raconter une belle histoire

Le 22 septembre dernier, j’ai eu l’immense plaisir (et l’honneur!) de participer au tournage de l’émission de Marina Orsini, sur les ondes de Ici.Radio-Canada Télé, dans le cadre du Club de lecture.

2016-09-22_09_30_00_marina_0128_01En compagnie de la toujours charmante Claudia Larochelle et la gentille Valérie Guibbaud, nous avons échangé sur le magnifique petit livre de Boucar Diouf : « Rendez à ces arbres ce qui appartient à ces arbres » , publié aux Éditions LaPresse. (Vous pouvez revoir l’émission ici.)

Une expérience enrichissante qui m’a permis de rencontrer beaucoup de monde intéressant, de discuter de livres et de littérature dans un autre médium… Mais, ce qui a de plus beau, depuis la diffusion de la chronique, je rencontre des clients à la librairie ou ailleurs et qui me parlent de ce livre.

 Je me permets de vous raconter une belle histoire à ce sujet.

 Hier, mon conjoint m’annonce que notre charmante voisine va passer nous remettre un petit cadeau. Cette voisine est un dame du « bel-âge » que je croise à l’occasion, derrière chez-nous dans notre cour.

 Rapidement, au moment où nous avons acheté notre maison, nous avons échangé quelques discussions et j’ai rapidement compris que c’était bien plus qu’une dame charmante et ouverte, mais aussi (et surtout) une grande lectrice! Nous avons rapidement échangé sur nos lectures et elle s’est dite surprise d’apprendre que j’étais libraire.  J’étais sous le charme et je lui ai promis de lui proposer des titres à lire, lorsqu’elle aurait terminé sa « pile de livres »  empruntés à la bibliothèque du quartier.

 Donc, elle est venue nous apporter un petit cadeau (de magnifiques linges à vaisselle tricotés à la main) pour souligner notre amitié.  Elle avait une autre belle surprise pour moi! Elle m’a raconté que l’autre soir , après une visite chez une vieille amie, elle ne trouvait pas le sommeil. Elle s’est mise au tricot et elle a ouvert la télévision. À cette heure-là, on rediffusait l’émission de Marina Orsini .

 C’est avec le plus beau des sourires et les yeux vifs, elle me raconta le moment où elle m’a reconnue! Elle m’a dit que nous avions une belle discussion et qu’elle a tout de suite eu envie de lire ce petit livre de Boucar. Mais aussi, elle voulait en offrir à sa famille… Ça me fait toujours plaisir de voir à quel point, la littérature et les livres peuvent rapprocher les gens…

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Je n’étais pas au bout de mes surprises.

Elle m’a avoué avoir été touchée par mes souvenirs d’enfance en Gaspésie que m’avait inspiré la lecture de ce livre et auxquels je faisais référence dans la discussion. Elle a alors ajouté qu’elle s’était souvenue de la première fois où elle avait remporté un concours de « rédaction » à l’école primaire. Dans ce texte gagnant,  elle avait raconté l’histoire d’une petite fille qui faisait parler les arbres de son quartier!

C’est le coeur rempli de joie que nous avons poursuivi notre discussion sur mon travail, mes différentes chroniques, sur nos livres préférés et sur les deux livres d’Elena Ferrente (« Une amie prodigieuse » ) que je lui avais conseillé en début d’été et qu’elle a adoré!

Mais ce qui a de plus beau, c’est l’histoire qu’elle m’a racontée au sujet de sa soeur à qui elle avait donné un rein, il y a bien longtemps et qui est malheureusement décédée depuis, mais dont la vie est maintenant racontée dans les pages d’un livre. Ce récit fut écrit par une autre de ses soeurs et il est basé sur les notes laissées dans un journal intime de cette femme, partie trop rapidement…

Elle m’en a remis une copie. Je lui ai promis de le lire, bien emmitouflé dans une « doudoune » , au pied d’un arbre, au moment où les feuilles d’automne tomberont…

Archives : entrevues à la télévision pour LaMadonnatheque

Archives : entrevues à la télévision pour LaMadonnatheque

Au fil des années, j’ai eu l’occasion de parler de Madonna et de mon site internet LaMadonnatheque dans différents médias, y compris à la télévision.

Je retrouve dans mes archives des extraits vidéos et je vais pouvoir bientôt en ajouter d’autres sur mon site LaMadonnatheque et ici:

SALUT-BONJOUR (TVA)(Octobre 2008)

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Entrevue pour le blogue d’Artv dans le cadre de l’événement du « 12 août : j’achète un livre québécois »

Entrevue pour le blogue d’Artv dans le cadre de l’événement du « 12 août : j’achète un livre québécois »

J’ai eu l’honneur de rencontrer la journaliste Katia Landry du blogue d’Artv (ici.artv) dans le cadre de la journée « 12 août : j’achète un livre québécois ». 

Une belle discussion qui à donné un article dont je suis pas mal fier et qui, je pense, rend hommage au métier de libraire!

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Voici un extrait :

Des librairies commerciales aux librairies scolaires, Billy Robinson a dix ans d’expérience comme libraire. Depuis un an, il s’est joint à l’équipe de la Librairie de Verdun, sa première expérience dans une librairie indépendante. Pour lui qui a toujours baigné dans les livres, c’est un véritable rêve de trouver une équipe aussi passionnée. Ayant un fort intérêt pour la littérature québécoise, il se trouve dans l’environnement idéal pour partager cette passion avec ses collègues et les clients qui côtoient l’endroit. Car, en effet, dans une librairie indépendante comme celle où il travaille, le #12août, ça se passe à longueur d’année. Alors que le mois d’août est une période habituellement plus calme en libraire, cette populaire journée s’est imposée comme un deuxième Noël… en plein été! Durant ma visite et ma discussion avec les libraires, j’ai bien vite compris que là-bas, les employés n’ont même pas besoin de faire d’efforts supplémentaires pour mettre l’accent sur les livres québécois. Ça se fait naturellement!

Lisez l’article complet ici 

 

Bienvenue !

Bienvenue !

Bienvenue sur la nouvelle version de mon site personnel !

Vous allez y retrouver tous les liens vers les blogues que j’anime, les liens vers toutes les chroniques auxquelles je participe et bien plus !

Ce site comprend aussi un blogue, sorte de journal que je compte maintenir au fils du temps !

Au plaisir,

Billy