À partir du mardi 8 septembre, le grand public pourra découvrir (aparté), la série de balados portant sur les fascinants métiers du livre. Une excellente occasion de découvrir tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’édition sans jamais oser le demander.

Cette série débute par trois épisodes portant sur le travail des traducteurs et traductrices qui, souvent invisibles, sont pourtant la pierre angulaire pour faire découvrir la littérature de l’Autre. Intitulés Au mieux un écho, ces épisodes sont réalisés par Xavier Kronström Richard (Grand public) et animés par Catherine Leroux, auteure et traductrice lauréate du Prix littéraire du Gouverneur général pour Nous qui n’étions rien de Madeleine Thien.

Nouveau pont entre lecteur et créateur, ce volet audio enrichit le magazine (aparté), une collection d’articles inédits et de portfolios lancé en 2014 et offert gratuitement en librairie et en ligne. Notons que le magazine en profite pour faire peau neuve cet automne. 

La série (aparté) sera disponible sur plusieurs plateformes : Apple Podcasts, Breaker, Castbox, Google Podcasts, Overcast, Pocket Casts, RadioPublic, Soundcloud, Spotify. 


Voici quelques détails sur les trois premiers épisodes:

Au mieux, un écho (1/3)
Comment fait-on pour traduire un jeu de mot? Catherine Leroux converse avec son collègue Éric Fontaine, traducteur des romans Les blondes (Emily Schultz) et Troupe 52 (Nick Cutter) et de la bande dessinée Vous êtes tous jaloux de mon jetpack (Tom Gauld), entre autres. 

Au mieux, un écho (2/3)
Faut-il être une personne empathique pour réussir une bonne traduction? Catherine Leroux converse avec Sophie Voillot traductrice des romans Un jardin de papier (Thomas Wharton), Croc fendu (Tanya Tagaq) et Parfum de poussière (Rawi Hage), entre autres.

Au mieux, un écho (3/3)
La traduction est-elle un acte colonisateur? Et pourquoi les auteurs anglophones font-ils une fixation sur les phrases courtes? Catherine Leroux converse avec Lazer Lederhendler, traducteur de Nikolski (Nicolas Dickner) et du Mur mitoyen (Catherine Leroux, The party wall) qui lui a valu le Prix littéraire du Gouverneur général.

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