Chaque mois, je vais choisir une nouvelle parution qui mérite votre attention par sa qualité littéraire, son originalité et son potentiel à se retrouver entre toutes les mains. Une lecture incontournable !

Dans une version imaginée du Detroit que l’on connaît, Gloria s’installe dans une maison à demi morte. Étrangère dans une ville qui a connu toutes les fins du monde, elle cherche à découvrir la vérité sur le crime qui a avalé sa famille.

Petit à petit, elle prend la mesure de la désolation et de la violence qui l’entourent, mais aussi de la beauté d’une nature qui reprend ses droits et de la résilience des humains qui tiennent bon. Au sein d’une communauté têtue et généreuse, elle s’éprend de la complexité de ce lieu où les rivières guérissent et empoisonnent, où les enfants fondent des royaumes dans les arbres, où les maisons brûlent pour mieux repousser, où la jeunesse arrache sa vie à l’ancien monde, et où passé et futur sont confondus dans un même mouvement libérateur.

Plaidoyer pour une humanité renouvelée, L’avenir sonde dans une langue ample et évocatrice la profondeur de notre déroute, la persistance de la vie et toute la force de ce qui cherche à advenir.

Éditions ALTO

Catherine Leroux propose un nouveau roman tout en nuance. L’écrivaine est passée maître dans l’art de créer des ambiances singulières dans tous ses livres. Au milieu de la douleur et la joie, la haine et l’amour, elle décrit la traversée de l’enfance vers l’âge adulte et l’espoir face à un futur incertain, le tout avec un lyrisme envoutant.

Catherine Leroux réussit à nous émouvoir avec une histoire troublante, rédigée dans un langage riche ! Le roman de Catherine Leroux se distingue de l’offre littéraire d’ici et établit un talent indéniable et qui fait d’elle l’une des écrivaines les plus marquantes de sa génération !

Note : 4.5 sur 5.


Catherine Leroux est née en 1979. Après avoir exercé divers métiers, dont celui de journaliste, elle a publié en 2011 son premier roman, La marche en forêtfinaliste au Prix des libraires du Québec. Le mur mitoyenparu deux ans plus tard, a été couronné du prix France-Québec, et sa version anglaise a été en lice pour le prix Scotiabank Giller. Publié en 2015, Madame Victoria a remporté le prix Adrienne-Choquette. Elle a par ailleurs signé plusieurs traductions, dont celle de Nous qui n’étions rien de Madeleine Thien, pour laquelle elle a reçu un Prix littéraire du Gouverneur général. Depuis janvier 2020, elle est aussi éditrice chez Alto.


Le club de lecture autour de ce livre:

le_vecteur
contact@levecteur.info

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *